Quand il fait 35 °C dehors, le premier réflexe est de vérifier le thermostat du réfrigérateur. L’ANSES, elle, place cette vérification en dernier. Dans son avis de 2013, ses experts ont classé par vote pondéré les dix messages d’hygiène domestique essentiels : le lavage des mains en tête avec 47 jetons, la cuisson à cœur de la viande hachée pour les personnes fragiles à 46, la règle des deux heures hors du froid à 38 — et la température du réfrigérateur ferme la marche, à 23. Ce guide de la conservation des aliments par forte chaleur reprend cette échelle, sépare le réglementaire du recommandé et corrige quatre idées reçues : le frigo, les œufs, les glaces et le barbecue. Il s’adresse aussi aux aidants des plus de 60 ans, pour qui l’été ajoute d’autres précautions liées à la canicule.

Réglementaire ou recommandé : la vraie règle sur la température du frigo

Aucune température réglementaire ne s’applique à votre réfrigérateur. Le règlement (CE) n° 853/2004 et l’arrêté du 21 décembre 2009 fixent des températures denrée par denrée, opposables aux professionnels. Chez le particulier, il n’existe qu’une recommandation, celle de l’ANSES : 0 à +4 °C au point le plus froid. Sous 4 °C, la croissance de la plupart des germes pathogènes, dont Salmonella enterica, est stoppée, celle de Listeria monocytogenes fortement ralentie. Les appareils vendus depuis 2002 portent une pastille de contrôle de cette zone.

Les valeurs affichées sur les étiquettes viennent, elles, du tableau de la Direction générale de l’alimentation (DGAL) : comme pour l’ionisation des aliments, la réglementation encadre les opérateurs, pas votre cuisine.

Températures réglementaires de conservation : elles s’imposent aux professionnels, pas à votre réfrigérateur
Denrée Température maximale Repère chez vous
Viandes hachées+2 °CPoint le plus froid
Poissons+2 °C ou glace fondantePoint le plus froid
Préparations élaborées à l’avance+3 °CPoint le plus froid
Viandes, volailles, denrées très périssables+4 °CPoint le plus froid
Autres denrées périssables+8 °CReste du réfrigérateur
Glaces et crèmes glacées−18 °CCongélateur

Ce que dit vraiment l’étude européenne

En avril 2025, l’ANSES a publié la synthèse de 17 études et 10 enquêtes nationales dans 16 pays : moyenne européenne 6,4 °C, 95 % des appareils sous 10 °C, sans écart entre pays malgré les climats — la variabilité tient à l’âge de l’appareil, au réglage, aux ouvertures de porte et au remplissage. Le repère de 10 °C qui en découle sert aux tests industriels de durée de vie et remplace les 12 °C antérieurs, dont Adrien Asséré, du laboratoire de référence de l’Union européenne pour L. monocytogenes, dit : « Nous n’avions pas de certitude que cette valeur soit réaliste. » Mais il ne vise pas les consommateurs : cette température-repère « ne doit cependant pas être interprétée, par les consommateurs, comme la possibilité d’augmenter la température de leur réfrigérateur », prévient l’agence. Ces 6,4 °C ne sont pas une alerte sanitaire.

Pourquoi la zone la plus froide n’est pas au même endroit chez vous

Où se trouve le point le plus froid ? Il n’y a pas de réponse universelle : l’ANSES renvoie à la notice du fabricant, « car cela dépend de l’âge et du modèle du réfrigérateur ». Entre froid statique, brassé et ventilé, la position de l’évaporateur change tout.

Le rangement suit : viandes, poissons, préparations à base d’œufs crus et produits entamés au plus froid. Un réfrigérateur ni surchargé ni encombré de suremballages laisse l’air circuler, et garder visibles les produits à consommer en premier sert aussi une alimentation équilibrée après 60 ans.

Reste le principe dont tout découle : le froid ralentit, il ne stérilise pas. Listeria monocytogenes est psychrotrophe — elle « peut croître aux températures de réfrigération », écrit l’ANSES. À quelle valeur, l’agence ne parle pas d’une seule voix : sa communication de 2025 évoque 2 °C, sa fiche de danger −2 °C en laboratoire ; aucun de ces deux seuils n’est consolidé, seule la croissance au froid l’est. La congélation à −18 °C arrête la multiplication sans tuer — la plupart des micro-organismes y survivent —, d’où la consigne de congeler dès l’achat.

Les œufs : la règle n’est pas « au frigo », c’est « pas de changement »

Les œufs de catégorie A ne sont pas réfrigérés sous +5 °C au stade commercial : le règlement (CE) n° 589/2008 ne tolère le froid que pour un transport de moins de 24 heures ou un séjour de moins de 72 heures au point de vente, et ces œufs ne sont ni lavés ni nettoyés.

Le même texte impose pourtant que l’emballage porte « une indication recommandant aux consommateurs de conserver les œufs réfrigérés après leur achat ». La contradiction n’est qu’apparente : ce que redoute le règlement, c’est l’alternance. Son considérant 7 : « Les œufs réfrigérés laissés à température ambiante peuvent se couvrir de condensation, ce qui favorise la prolifération des bactéries sur la coquille et probablement leur pénétration dans l’œuf. »

Le paramètre est donc la stabilité, pas l’emplacement : l’ANSES range elle-même les œufs dans la porte et admet qu’on les laisse à l’ambiante « s’ils étaient stockés à température ambiante au magasin ». La formule « surtout pas dans la porte » ne vient pas d’elle. Trois gestes ne varient pas : ne jamais laver un œuf avant de le stocker, la coquille étant poreuse ; jeter un œuf fêlé ; garder au froid 24 heures au plus les préparations à base d’œufs crus. Bien conservé, l’œuf garde toute sa place dans l’alimentation à privilégier après 60 ans.

Conservation des aliments par forte chaleur : combien de temps un aliment tient hors du froid

La borne est de deux heures : « Il ne faut en aucun cas laisser à température ambiante pendant plus de 2 heures : les plats cuisinés que l’on vient de préparer […] les plats présentés par exemple lors de pique-niques […] les restes de repas », écrit l’ANSES dans son avis 2012-SA-0005. Les grandes quantités se répartissent en petites portions.

  • Coquillages crus : 2 heures après la sortie du réfrigérateur.
  • Potages, purées, pâtes, riz, semoule : refroidissement rapide à 4 °C, puis 48 heures.
  • Restes, produits traiteurs et denrées très périssables sans DLC : moins de 3 jours.
  • Produits décongelés : 3 jours, et jamais de recongélation.
  • Réchauffage et cuisson : 70 °C à cœur.

Ce chiffre vient d’une recommandation de l’OMS de 2007, reprise par l’ANSES, qui reconnaît : « Il n’existe pas à notre connaissance d’analyse de risque permettant de fixer un délai optimal de refroidissement à température ambiante avant réfrigération. » La règle ne distingue pas les germes, que le danger s’appelle Salmonella enterica, Listeria monocytogenes ou Bacillus cereus.

Restent les signes. Le seul qui compte est objectif : un aliment resté plusieurs heures à température ambiante se jette, sans arbitrage sensoriel — une odeur et un aspect normaux ne garantissent rien. Les personnes vivant avec une maladie chronique ont tout intérêt à s’en tenir strictement à ces bornes.

Ces deux heures pèsent 38 jetons dans la hiérarchisation de l’ANSES, contre 23 pour la température du réfrigérateur : un buffet oublié au soleil compte davantage qu’un demi-degré de thermostat. La vigilance vaut aussi pour les boissons — une tasse de café suffit-elle à vous déshydrater ?

Bon à savoir — Deux dates, deux logiques. « À consommer jusqu’au » est une date limite de consommation (DLC), impérative. « À consommer de préférence avant le » est une date de durabilité minimale (DDM) : la denrée « peut perdre certaines de ses qualités […] mais peut être consommée sans danger pour la santé », écrit l’ANSES. Pour les œufs, la date de consommation recommandée à 28 jours est une DDM.

Heureux seniors tenant dans les mains des bocaux avec des aliments conservés et fermentés faits maison, marinés et marinés. Préservation des récoltes, temps en famille

Courses, coffre de voiture, glacière et glace sur la plage

Environ un tiers des toxi-infections alimentaires déclarées surviennent au domicile, selon l’ANSES — une formulation volontairement qualitative, l’agence ayant publié 38 % sur des données de 2011 puis 27 % en 2017. Seul cet ordre de grandeur est consolidé, et il suffit : une intoxication alimentaire l’été ne vient pas forcément d’un restaurant.

Les gestes sont simples : prendre les produits réfrigérés et surgelés en fin de courses, les transporter en sac isotherme, limiter la durée du trajet, ôter les suremballages, ne pas surcharger le réfrigérateur. Aucune durée maximale de trajet retour, aucune température de coffre ne sont en revanche fixées par une source officielle française : les seuils qui circulent ne renvoient à aucun texte consultable. Les courses d’été font une large place au poisson et aux crudités, comme dans le régime méditerranéen — les denrées les plus exigeantes en température.

Pour les surgelés, la norme est nette : la directive 89/108/CEE impose −18 °C en tout point, avec de brèves fluctuations de 3 °C au maximum pendant le transport et des tolérances de 3 °C en distribution locale et en meuble de vente, jusqu’à 6 °C sur décision d’un État membre. Les glaces relèvent du même −18 °C, opposable au vendeur — et les crèmes glacées figurent parmi les aliments reconnus par l’ANSES comme véhicules de Listeria monocytogenes.

Chez le glacier ambulant, vous pouvez vérifier que le conservateur reste fermé, que sa température est affichée, que le produit est ferme. Vous ne pouvez pas, en revanche, savoir si une glace a été recongelée : l’idée qu’on le reconnaîtrait à des cristaux ou à une déformation n’a aucune source officielle.

Barbecue : ce qui est classé, dans quel groupe, à quel niveau de preuve

D’abord, ce que « groupe 1 » signifie. Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), agence de l’OMS, le précise lui-même : ses classifications « décrivent la force des données scientifiques sur un agent comme étant une cause de cancer, mais n’évaluent pas le niveau du risque ». Classer la viande transformée avec le tabac ne dit donc pas qu’elle est aussi dangereuse. Et la hausse de 18 % associée, pour 50 g par jour sur 10 études, vise une consommation quotidienne de viande transformée, non un mode de cuisson : 350 g par semaine, plus du double du plafond de charcuterie de l’INCa.

Dans le détail. Le benzo[a]pyrène, un hydrocarbure aromatique polycyclique (HAP), est en groupe 1 depuis 2012, mais sur des indications suffisantes chez l’animal et des données mécanistiques, sans donnée épidémiologique portant sur cette seule substance. Aucune amine hétérocyclique n’y figure : IQ en 2A, MeIQ, MeIQx et PhIP en 2B depuis 1993, émissions de friture à haute température en 2A ; viande transformée en groupe 1 et viande rouge en 2A, évaluées en 2015 sur plus de 800 études.

Surtout, le CIRC n’a pas tranché sur la cuisson : son groupe de travail « ne disposait pas de suffisamment de données pour conclure si la façon dont la viande est cuite affecte le risque de cancer ». Le National Cancer Institute américain (NCI) non plus : les études de population « n’ont pas établi de lien définitif entre l’exposition aux amines hétérocycliques et aux HAP issus des viandes cuites et le cancer chez l’être humain ».

Côté gestes, l’ANSES (fiche Cuisson au barbecue) conseille de ne pas dépasser environ 220 °C — « placer la grille à au moins 10 cm des braises », les flammes atteignant environ 500 °C — ou un modèle vertical. S’y ajoutent tapis de cendre léger, gras apparent retiré, charbon épuré, allume-feu entièrement consumés, volailles cuites à cœur, marinades cuites à part ; et, côté NCI, précuisson au micro-ondes, retournements fréquents, parties calcinées retirées, pas de sauce avec les sucs. L’agence française juge le risque de surexposition « tout à fait limité si l’on respecte les principes d’utilisation des dispositifs techniques […] et certaines recommandations de cuisson ».

L’INCa recommande moins de 500 g de viande rouge et moins de 150 g de charcuterie par semaine, et situe à 200 °C ou au contact des flammes la formation de substances cancérogènes, « mais les données scientifiques disponibles sont limitées pour conclure à une relation avec le risque de cancer de l’estomac ». Le NCI, lui, évoque une formation accrue au-delà d’environ 149 °C : deux valeurs ni interchangeables ni imputables à la même institution. Ces repères rejoignent ceux qui gouvernent les maladies cardiaques, première cause de mortalité mondiale.

Ces plafonds encadrent une consommation hebdomadaire, pas une grillade occasionnelle, et rejoignent le risque plus faible de certaines maladies chez les végétariens.

Après 65 ans, le même repas ne comporte pas le même risque

L’ANSES classe les populations sensibles à la listériose par ordre décroissant : cancers hématologiques, VIH, transplantés, insuffisance rénale ou hépatique, femmes enceintes, maladies inflammatoires comme la maladie de Crohn, cancers non hématologiques, puis « les personnes de plus de 65 ans sans autres conditions sous-jacentes », diabétiques et cardiaques. L’âge n’est donc pas le premier facteur, et c’est un ajout récent : l’avis de 2013 ne citait que les jeunes enfants, les femmes enceintes et les personnes immunodéprimées.

Santé publique France a recensé 619 cas de listériose en 2024, soit 9 par million d’habitants, contre 3,1 à 6,2 par million entre 1999 et 2020 ; l’incidence croît fortement avec l’âge et culmine chez les 90 ans et plus. Le nombre annuel dépend de la source : la fiche de danger de l’ANSES (avril 2020) évoquait « environ 350 à 400 » cas par an — écart de date autant que hausse réelle depuis 2021, que Santé publique France rattache au vieillissement et aux maladies chroniques, hypothèse et non causalité démontrée. Sous sa forme invasive, la listériose entraîne une hospitalisation dans plus de 97 % des cas, avec une létalité de 20 à 30 %.

De là une liste d’aliments que l’ANSES déconseille à ces personnes — et c’est ici que se joue le sujet des « fromages d’été » : charcuterie cuite prête à consommer, fromages à pâte molle à croûte fleurie (camembert, brie) ou lavée (munster, pont-l’évêque), surtout au lait cru, fromages râpés tout prêts, viande crue ou peu cuite, coquillages et poissons crus, poissons fumés, crustacés décortiqués cuits. Les pâtes cuites pressées, emmental et comté, font exception. Le critère n’est donc pas la tenue à la chaleur, mais la croûte et le lait cru — savoir si l’on a vraiment besoin de produits laitiers est une autre question.

Écarter charcuterie et poissons fumés oblige à couvrir ses besoins autrement : combien de protéines faut-il après 60 ans devient concret. L’ANSES observe enfin que « la diminution de l’acuité sensorielle et de la mobilité de ces personnes rendent les opérations de nettoyage plus difficiles et le risque lié au défaut d’hygiène est accru », et que courses, rangement du réfrigérateur et repas sont souvent délégués à la famille ou aux aides à domicile. D’où sa conclusion : « Des recommandations d’hygiène domestique à destination des personnes âgées devraient donc s’adresser à ce groupe domestique élargi. »

Quand consulter ? — Après un repas suspect, une fièvre, des troubles digestifs persistants ou des signes neurologiques doivent conduire à consulter un médecin ; après 65 ans, une fièvre isolée suffit. La listériose peut se déclarer plusieurs semaines après le repas en cause : signalez ce délai à votre médecin, même s’il vous paraît trop long pour être en rapport.

L’essentiel à retenir

  • La température du réfrigérateur arrive en dernier dans la hiérarchisation de l’ANSES : 47 jetons au lavage des mains, 46 à la viande hachée bien cuite pour les personnes sensibles, 38 à la règle des deux heures, 23 au réfrigérateur.
  • 0 à +4 °C au point le plus froid est une recommandation, pas une obligation : aucune température réglementaire ne vise le réfrigérateur domestique, et l’emplacement de ce point dépend de l’appareil — la notice fait foi.
  • Pour les œufs, la constance prime sur l’emplacement : l’ANSES les range elle-même dans la porte et les accepte à l’ambiante s’ils y étaient au magasin. Ce sont les allers-retours entre froid et chaud qu’il faut éviter.
  • Deux heures hors du froid, pas plus ; après plusieurs heures à température ambiante, on jette, sans arbitrage sur l’odeur ni sur l’aspect. À l’inverse, une DDM dépassée ne rend pas un produit dangereux : seule la DLC est impérative.
  • Le barbecue ne se résume pas à un « groupe 1 » : aucune amine hétérocyclique n’y figure, le CIRC n’a pas conclu sur le mode de cuisson, et l’ANSES juge la surexposition « tout à fait limitée » quand les recommandations de cuisson sont suivies.
  • Après 65 ans, le critère est la croûte et le lait cru, pas la tenue à la chaleur. Les aliments riches en protéines pour les personnes âgées offrent des solutions de remplacement.

FAQ — conservation des aliments et forte chaleur

À quelle température régler son réfrigérateur ?

L’ANSES recommande 0 à +4 °C au point le plus froid : sous 4 °C, la croissance de la plupart des germes pathogènes est stoppée, celle de Listeria monocytogenes fortement ralentie. Ce n’est pas une obligation : aucune température réglementaire ne vise le réfrigérateur domestique. Et ce point varie selon les appareils : voyez la notice du fabricant.

Combien de temps un plat peut-il rester hors du réfrigérateur par forte chaleur ?

Deux heures au maximum, selon l’ANSES : plat qu’on vient de cuisiner, buffet, pique-nique ou restes, les grandes quantités réparties en petites portions. Cette borne reprend une recommandation de l’OMS de 2007 ; l’agence précise qu’aucune analyse de risque ne permet de fixer un délai optimal. Au-delà de plusieurs heures à température ambiante, on jette.

Faut-il mettre les œufs au réfrigérateur en cas de canicule ?

Ce qui compte n’est pas l’emplacement mais la constance. Des œufs vendus à température ambiante peuvent y rester ; une fois au froid, ils y restent. C’est l’alternance qui pose problème, la condensation favorisant la prolifération des bactéries sur la coquille. L’ANSES range d’ailleurs elle-même les œufs dans la porte. Ne les lavez pas avant stockage et jetez tout œuf fêlé.

Comment savoir si un aliment est encore bon après une coupure de froid ?

Il n’existe pas de test à domicile : ni l’odeur ni l’aspect ne renseignent, et un aliment resté plusieurs heures à température ambiante se jette. À l’inverse, une date de durabilité minimale dépassée ne rend pas un produit dangereux, seulement moins bon ; la date limite de consommation, elle, est impérative. Dans le doute après 65 ans, ne consommez pas.

Le barbecue augmente-t-il vraiment le risque de cancer ?

Le CIRC classe des dangers, pas des niveaux de risque, et indique n’avoir pas eu assez de données pour conclure sur le mode de cuisson. Aucune amine hétérocyclique n’est en groupe 1. Le National Cancer Institute ne relève pas de lien définitif chez l’être humain. L’ANSES juge la surexposition « tout à fait limitée » quand les recommandations de cuisson sont suivies.

Ce guide est une information générale et ne remplace pas un avis médical individuel.