Environ 7 euros de plus par mois à 60 ans, 10 euros à 75 ans, 12 euros à 85 ans : voilà ce que pèse une hausse de 8 % sur les cotisations moyennes de référence d’un contrat individuel, telles que la DREES les a mesurées en 2021. Ce taux correspond, à peu de chose près, à la médiane des indexations prévues pour 2027 sur les complémentaires santé, en individuel comme en collectif. Une médiane n’est ni un plafond ni la hausse de votre contrat : la moitié des augmentations attendues se situe au-dessus, et les fourchettes relayées montent jusqu’à 10,8 %.
La prévision vient d’Addactis, un cabinet d’actuariat (le métier qui calcule tarifs et risques pour les assureurs), qui l’a présentée à Paris le 22 septembre 2026. Une partie de la hausse a une origine précise : au 1ᵉʳ janvier 2027, l’Assurance maladie rembourse moins certains soins dentaires, et les contrats dits responsables, qui couvrent 98 % des bénéficiaires d’une complémentaire privée, doivent prendre la différence à leur charge. Les montants qui suivent sont des exemples calculés, pas des devis. Ils servent à situer l’ordre de grandeur avant la lecture de votre propre avis d’échéance.
Combien coûte une complémentaire santé aujourd’hui, de 40 à 85 ans
En contrat individuel, la cotisation suit l’âge. D’après la DREES, le service statistique des ministères sociaux, dans une étude publiée en avril 2025 (Études et Résultats n° 1338), la prime mensuelle moyenne s’élevait en 2021 à 59 € à 40 ans, 93 € à 60 ans, 127 € à 75 ans et 146 € à 85 ans. À 85 ans, on paie donc environ deux fois et demie la prime de 40 ans. En contrat collectif, celui que propose une entreprise, la prime moyenne était de 68 € par mois quel que soit l’âge, part de l’employeur et part du salarié additionnées.
La pente était déjà là avant 2021. Entre 2019 et 2021, la prime individuelle est passée de 87 à 93 € à 60 ans, de 115 à 127 € à 75 ans et de 130 à 146 € à 85 ans ; la prime collective, de 66 à 68 €.
Le passage à la retraite change la logique du tarif. Les contrats collectifs couvrent très majoritairement des personnes d’âge actif, tandis que 93 % des retraités relèvent d’un contrat individuel. En quittant l’entreprise, on passe le plus souvent d’une prime mutualisée entre les âges et partagée avec l’employeur à une prime payée seul, qui monte avec l’âge. Ce basculement est détaillé dans l’article consacré à la hausse des mutuelles pour les retraités.
Ces chiffres sont un repère, pas un prix. Ils décrivent un « assuré de référence » fictif : une personne seule, sans enfant, au régime général, dans la tranche de revenus la plus basse et dans la zone où les primes sont les plus élevées. Les moyennes sont extrapolées à partir des dix contrats les plus souscrits de chaque organisme, et la DREES précise qu’elles ne représentent pas parfaitement les primes réellement payées. Plusieurs hausses annuelles se sont ajoutées depuis 2021 : une cotisation de 2026 est vraisemblablement plus élevée que ces montants.
Une médiane proche de 8 %, mesurée hors effet d’âge
Le chiffre de 2027 provient de la dixième « Soirée Tarifs » d’Addactis, tenue le mardi 22 septembre 2026 à Paris, dont le cabinet a publié un compte rendu sur son blog le lendemain. La phrase qui fixe le niveau figure dans ce compte rendu : le benchmark fait ressortir « des indexations médianes proches de 8 % en santé, en individuel comme en collectif ». Traduit : si l’on range les hausses prévues de la plus faible à la plus forte, celle du milieu se situe autour de 8 %, et ce niveau vaut pour les deux types de contrat.
La médiane ne dit pas l’écart. Les fourchettes relayées de la présentation vont de +5 % à +10,8 % pour les contrats individuels, hors effet d’âge, et de +4,1 % à +10,8 % pour les contrats collectifs. Un autre cabinet, Facts & Figures, prévoit une hausse moyenne d’environ 7 % pour les contrats individuels, calculée elle aussi hors indexation liée à l’âge. Une moyenne et une médiane ne mesurent pas la même chose, sans se contredire pour autant. Ensemble, elles situent la hausse d’un contrat typique entre 7 et 8 %, dans une fourchette d’environ 4 à 11 %.
Pour le collectif, les chiffres en circulation vont de 7 à 8,3 % selon les reprises. La formulation d’Addactis, seule source primaire disponible, retient un niveau proche de 8 %, identique à celui de l’individuel. Pour mémoire, selon les chiffres relayés de la présentation de l’an dernier, la médiane 2026 était de 5 % en individuel et de 6,2 % en collectif.
« Hors effet d’âge » se lit dans un seul sens. Le taux s’applique à la grille tarifaire, c’est-à-dire au prix de chaque tranche d’âge. Si vous changez de tranche la même année, la hausse liée à l’âge s’ajoute à l’indexation et se multiplie avec elle. Pour situer l’écart entre tranches : dans les données DREES de 2021, la prime individuelle passe de 93 € à 60 ans à 127 € à 75 ans, soit 37 % de plus. Il s’agit d’une comparaison entre des assurés d’âges différents la même année, pas de la trajectoire d’une même personne sur quinze ans. Aucune source ne chiffre l’effet d’âge propre à 2027.
Le compte rendu ne publie ni la méthode ni le panel. On ignore combien d’organismes et de contrats la médiane résume, et les diapositives de la soirée ne sont pas accessibles. Le chiffre tient comme ordre de grandeur ; il ne dit pas ce que fera un organisme donné.
Soins dentaires : le ticket modérateur relevé à 50-60 % au 1ᵉʳ janvier 2027
Le ticket modérateur est la part du tarif de base de la Sécurité sociale que l’Assurance maladie ne rembourse pas. Le décret n° 2026-809 du 21 août 2026, publié au Journal officiel le 22 août, relève sa fourchette de 35-45 % à 50-60 % pour les honoraires des chirurgiens-dentistes et certains actes de soins dentaires, à compter du 1ᵉʳ janvier 2027. Les actes courants cités sont le détartrage, le traitement des caries, la dévitalisation et l’extraction. Les documents disponibles ne fournissent pas la liste exhaustive des actes visés.
L’Assurance maladie rembourse aujourd’hui 60 % du tarif de base de ces actes ; elle en remboursait 70 % il y a trois ans. À partir de 2027, sa part sera comprise entre 40 et 50 %. Sur 100 € de base, elle paie aujourd’hui 60 € et la complémentaire responsable 40 €. En 2027, le partage deviendra 50-50 ou 40-60 selon le taux retenu : la part de la mutuelle sur ces actes augmente donc de 25 % ou de 50 %, sans qu’elle ait rien décidé. Ce pourcentage porte sur la dépense dentaire remboursée, pas sur votre cotisation.
Le taux exact n’est pas encore connu. Le décret fixe une fourchette ; c’est l’Uncam, l’union des caisses d’assurance maladie, qui choisit le taux à l’intérieur. Elle a jusqu’au 22 octobre 2026 pour le faire, faute de quoi le ministre peut le fixer par arrêté ; un second texte, le décret n° 2026-909 du 30 septembre 2026, a fait courir ce délai dès la publication du décret de fourchette. Au 10 octobre, aucune décision n’avait été publiée. Les prévisions tarifaires de septembre ont donc été établies sans connaître ce taux.
Pour vous, la date utile est le 1ᵉʳ janvier 2027 : c’est à partir de ce jour que le nouveau partage apparaîtra sur vos remboursements dentaires.
Le décret est intitulé comme un texte relatif à la soutenabilité du système de santé, qui est son objectif affiché. Le conseil de la Caisse nationale de l’assurance maladie (Cnam) a rendu un avis défavorable sur le projet le 28 juillet 2026, celui de l’Unocam, qui représente les complémentaires, le 31 juillet, et la Mutualité Française compte parmi les opposants. Le contenu du décret est repris dans une question écrite à l’Assemblée nationale publiée au Journal officiel le 22 septembre 2026. Les taux acte par acte sont détaillés dans l’article sur la baisse du remboursement des soins dentaires.
Pourquoi la mutuelle absorbe d’office la baisse de remboursement
La règle tient en une ligne : un contrat responsable doit rembourser l’intégralité du ticket modérateur. Or 98 % des bénéficiaires d’une complémentaire privée ont un contrat de ce type, d’après la DREES. Quand l’Assurance maladie rembourse moins, la différence bascule mécaniquement sur la complémentaire, qui ne choisit pas de la couvrir ou non.
Le transfert se loge donc dans le socle minimal de garanties. Un contrat d’entrée de gamme, s’il est responsable, rembourse le ticket modérateur dentaire comme un contrat plus couvrant. Baisser ses garanties n’y change rien. Ce qui distingue un contrat d’un autre se situe au-delà du socle, et c’est là, pas sur le transfert, que porte la marge de manœuvre de l’assuré.
Un cas reste souvent hors champ : celui des personnes sans complémentaire. Selon la DREES, 96 % de la population est couverte par une complémentaire santé, qui finance près de 13 % de la consommation de soins et de biens médicaux. Pour les 4 personnes sur cent qui n’en ont pas, la baisse arrive directement sur le reste à charge réel : sur 100 € de base dentaire, 50 ou 60 € à payer au lieu de 40 €. C’est pour elles que le décret coûte le plus en direct, sans passer par une cotisation.
1,5 à 1,7 milliard d’euros transférés selon la Mutualité, rapportés aux cotisations
Le dentaire n’est qu’un des postes. Selon la Mutualité Française, les mesures arbitrées le 23 juillet 2026 transfèrent au 1ᵉʳ janvier 2027 entre 1,5 et 1,7 milliard d’euros de dépenses de l’Assurance maladie vers les complémentaires. Le communiqué cite notamment quatre postes, chacun visé par un décret distinct : les soins dentaires, les dispositifs médicaux, les transports sanitaires et certains médicaments à service médical rendu faible ou modéré, c’est-à-dire ceux dont l’intérêt thérapeutique est jugé limité. La Mutualité Française estime à environ 510 millions d’euros la part dentaire, soins et prothèses compris. Le mécanisme poste par poste est décrit dans l’article sur le transfert de charges vers les mutuelles.
Le gouvernement compte autrement. L’annexe 5 du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2027 chiffre les hausses de ticket modérateur du 1ᵉʳ janvier 2027 à 1,2 milliard d’euros d’économies pour l’Assurance maladie, calculées pour les assurés hors affection de longue durée (ALD), dont 0,5 milliard sur les soins dentaires. Les deux chiffres ne mesurent pas la même chose : l’un est une économie pour l’Assurance maladie, l’autre une estimation de la charge reportée sur les complémentaires. Le projet de loi, encore en discussion, inscrit en outre un transfert distinct de 0,7 milliard d’euros vers les complémentaires, dont 0,5 milliard à l’hôpital.
Rapporté à la masse des cotisations, le transfert estimé par la Mutualité Française pèse de l’ordre de 4 %. Le repère vient de la contribution exceptionnelle versée par les complémentaires pendant la crise sanitaire : 2,6 % des primes collectées en 2020 puis 1,3 % en 2021, soit 1,5 milliard d’euros au total selon la DREES. Ces taux supposent des cotisations annuelles de l’ordre de 38 à 39 milliards d’euros à l’époque. Sur cette base, 1,5 à 1,7 milliard représente environ 4 % du volume, une approximation puisque les primes ont augmenté depuis.
Ce rapport ne se lit pas comme une décomposition de la hausse. Il ne dit pas quelle part des 8 % vient des transferts, et aucune source ne fournit cette répartition. Addactis cite d’autres moteurs : la dérive des dépenses, avec le dentaire en tête, puis l’hospitalisation, la pharmacie et les soins courants, l’optique restant stable ou en baisse ; le vieillissement des assurés ; la hausse des affections de longue durée (ALD) ; la contribution exceptionnelle de 2026 sur les cotisations ; et, en 2027, les nouvelles baisses de taux de remboursement. Les transferts expliquent une partie de la hausse. Pas toute.
Le surcoût calculé pour quatre profils, par mois et par an
Les montants qui suivent sont des exemples calculés par MDHP sur les primes moyennes 2021 de la DREES, auxquelles on applique la médiane (8 %) et les bornes de la fourchette (5 % et 10,8 %). Ils ne disent pas de combien votre mutuelle augmentera. Comme les cotisations de 2026 sont vraisemblablement plus élevées que celles de 2021, les euros obtenus sont plutôt sous-estimés.
| Profil | Cotisation moyenne DREES 2021 (par an) | Hausse de 5 % | Hausse de 8 % (médiane) | Hausse de 10,8 % |
|---|---|---|---|---|
| 60 ans, contrat individuel | 1 116 € (93 € par mois) | +56 € | +89 € | +121 € |
| 75 ans, contrat individuel | 1 524 € (127 € par mois) | +76 € | +122 € | +165 € |
| 85 ans, contrat individuel | 1 752 € (146 € par mois) | +88 € | +140 € | +189 € |
| Contrat collectif, tout âge (parts employeur et salarié cumulées) | 816 € (68 € par mois) | +41 € | +65 € | +88 € |
Ramenée au mois, la médiane donne environ 7 € de plus à 60 ans, 10 € à 75 ans et 12 € à 85 ans. Pour la prime collective moyenne, les 65 € annuels font un peu plus de 5 € par mois, toutes parts confondues. Aux bornes de la fourchette, l’écart se creuse avec l’âge : à 85 ans, le surcoût va de 88 à 189 € par an selon que l’organisme applique 5 % ou 10,8 %. Sur une cotisation de 150 € par mois, 8 % représentent 12 € par mois, soit 144 € par an.
Même pourcentage, montants différents. Un retraité de 75 ans paie seul une prime presque deux fois plus élevée que la prime collective moyenne (127 € contre 68 € par mois), et cette dernière est partagée avec l’employeur. À 8 %, son surcoût annuel de 122 € dépasse donc largement celui d’un salarié, qui ne supporte qu’une partie des 65 € calculés pour l’ensemble du contrat. La répartition entre employeur et salarié varie selon les entreprises et n’est pas chiffrée ici.
Deux limites encadrent ces calculs. Ils ignorent l’effet d’âge : un assuré qui change de tranche en 2027 peut voir une hausse supérieure à la médiane, sans contradiction avec le chiffre publié. Et la médiane d’Addactis n’a pas été mesurée sur les primes de la DREES ; les deux sources sont croisées ici pour l’ordre de grandeur, pas pour la précision à l’euro près.
Avant l’échéance de janvier : avis, comparaison, résiliation
La nouvelle cotisation arrive avec l’avis d’échéance. Selon la fiche officielle de service-public.gouv.fr, l’assureur doit y rappeler le délai dont vous disposez pour vous opposer à la reconduction du contrat. Un contrat individuel se résilie à cette échéance annuelle ou, depuis le 1ᵉʳ décembre 2020, à tout moment après la première année de souscription, sans frais ni pénalité. Ce droit, issu de la loi du 14 juillet 2019, vaut aussi pour les contrats souscrits avant cette date, et le nouvel assureur peut prendre en charge les formalités.
Résilier ne garantit pas une économie. Un nouveau contrat est lui aussi tarifé selon l’âge, et il absorbe les mêmes transferts au 1ᵉʳ janvier 2027 s’il est responsable, comme ceux de 98 % des bénéficiaires. La comparaison n’a de sens qu’à garanties égales, en regardant de près le poste dentaire, celui qui bouge le plus. Les étapes pour changer de mutuelle santé et les critères pour choisir une mutuelle santé senior font l’objet de deux articles dédiés.
Le salarié en contrat collectif n’a pas cette démarche à sa main. Son adhésion découle de l’entreprise et peut être obligatoire ; le choix du contrat relève de l’employeur, et la hausse se répartit entre l’employeur et le salarié. Il ne résilie pas seul.
L’essentiel à retenir
- La hausse médiane prévue pour 2027 est proche de 8 %, en individuel comme en collectif : un repère, pas un plafond, dans une fourchette d’environ 4 à 11 %.
- Au 1ᵉʳ janvier 2027, l’Assurance maladie remboursera entre 40 et 50 % de certains soins dentaires, selon un taux encore à fixer, contre 60 % aujourd’hui ; sur 100 € de base, la part de la mutuelle passe de 40 € à 50 ou 60 €.
- À 8 %, sur les primes moyennes DREES de 2021, le surcoût calculé à titre d’exemple va d’environ 89 € par an à 60 ans à 140 € à 85 ans, et atteint 65 € pour une prime collective moyenne partagée avec l’employeur.
- Après un an, un contrat individuel se résilie à tout moment sans frais ; un nouveau contrat subit les mêmes transferts, et la comparaison ne vaut qu’à garanties égales.
Questions fréquentes sur la hausse des mutuelles en 2027
Ma mutuelle va-t-elle augmenter de 8 % en 2027 ?
Pas forcément. Le chiffre de 8 % est une médiane de prévisions établie par le cabinet Addactis : la moitié des hausses attendues se situe au-dessus, l’autre en dessous. Les fourchettes relayées vont de 5 à 10,8 % en individuel, hors effet d’âge, et de 4,1 à 10,8 % en collectif. La hausse de votre contrat figure sur votre avis d’échéance.
Pourquoi un retraité peut-il voir une hausse supérieure à la médiane ?
Les taux publiés sont calculés hors effet d’âge : ils s’appliquent à la grille tarifaire. Si l’assuré change de tranche d’âge la même année, la hausse liée à l’âge s’ajoute à l’indexation. Aucune source ne chiffre cet effet pour 2027.
À partir de quand le remboursement des soins dentaires baisse-t-il ?
Le changement apparaît sur les remboursements à partir du 1ᵉʳ janvier 2027. Le décret du 21 août 2026 fixe une fourchette : la part de l’Assurance maladie passera de 60 % à un taux compris entre 40 et 50 %. Le taux exact relève de l’Uncam, qui a jusqu’au 22 octobre 2026 pour le fixer, ou à défaut d’un arrêté ministériel.
Choisir une mutuelle moins couvrante permet-il d’échapper au transfert ?
Non. Un contrat responsable, comme celui de 98 % des bénéficiaires d’une complémentaire privée, doit rembourser l’intégralité du ticket modérateur. Le transfert se loge dans ce socle minimal, commun à tous ces contrats. Les écarts entre contrats portent sur les garanties situées au-delà du socle.
Combien représente une hausse de 8 % en euros ?
Calculé à titre d’exemple sur les primes moyennes 2021 de la DREES, le surcoût atteint environ 89 € par an à 60 ans (7 € par mois), 122 € à 75 ans (10 € par mois) et 140 € à 85 ans (12 € par mois) en contrat individuel. Pour une prime collective moyenne, il est de 65 € par an, parts employeur et salarié cumulées. Les cotisations actuelles étant vraisemblablement plus élevées qu’en 2021, ces montants sont plutôt sous-estimés.
Peut-on résilier sa mutuelle avant la hausse ?
Un contrat individuel se résilie à l’échéance annuelle ou, après un an de souscription, à tout moment sans frais, et le nouvel assureur peut se charger des formalités. Le nouveau contrat reste tarifé selon l’âge et soumis aux mêmes transferts. En contrat collectif, l’adhésion peut être obligatoire et le choix du contrat relève de l’employeur : le salarié ne résilie pas seul.
